lundi 6 juillet 2015

C'est un mec particlulier

que je m'apprêtais à rencontrer mon dernier soir à Bourgoin-Jallieu. Comme à chaque fois, et malgré les nombreux tchats les jours précédents, c'est le dernier soir de mon voyage que ma libido se réveille vraiment et que je me décide à rencontrer quelqu'un.

On parlait depuis la veille, au milieu de tous les minets en chaleur prêts à sucer le premier mec à tablettes qui passerait. Il a vingt huit ans, grand et très mince, blond les yeux bleus, porte des dread locks jusqu'au boule, vit dans un camping car sur un terrain à une vingtaine de kilomètres de Bourgoin, retape une grange qu'il vient d'acheter pour une bouchée de pain. En général ce genre de mec, babacool, habillé de haillons et un peu margnal est rarement homo... Et c'est, bien évidemment, justement ce qui fait son intérêt.

Jeudi soir, 21h00. C'est à ce moment là qu'on devait se voir pour boire un verre dans son camping car. sms.



Bon dans ce cas là il faut la jouer fine. Ce qu'il ne sait pas c'est que j'avais déjà contacté ce garçon à Noël alors que j'avais une autre photo de profil peut-être moins à son goût, et il ne m'avait pas répondu. Là il risque fort de me glisser dans les mains une nouvelle fois définitivement si je ne la joue pas finement. D'autant plus que je pars le lendemain, et lui aussi, pour une longue période.

Petite hésitation toutefois, en repensant aux mecs déjà décrits plus haut et mignons comme tout, qui sont plus proches et prêts à donner de leur personne. Et eux paraissent davantage fiables...

Mais non, c'est lui que je veux. Alors bien choisir les photos que je lui envoie, opération retournage de cerveau, changeage d'avis.



Préparation pour l'expédition. J'adore ce moment là, celui où je me prépare pour rencontrer un garçon dont je n'ai vu que des photos, et en l’occurrence qu'une seule.

Ce moment où je tente, d'après son look et ses goûts, de lui correspondre.

Pour un tel qui semble plutôt branché minets je me raserai, me coifferai de manière une peu nette, avec une noix de gel, un t.shirt et un jean pas forcément très larges, avec un sweat un peu flashy.

Pour un autre plutôt branché mecs virils, je ne me raserai pas, j'attendrai même d'avoir une semaine de barbe pour le rencontrer, mettrai de la cire coiffante dans mes cheveux pour maintenir l'effet décoiffé, et m'habillerai sans couleurs prononcées, avec un sweat a capuche noir sous un blouson en cuir.

J'espère tomber juste... Pour ce Yann j'avais choisi un T.shirt marron assez large aux nombreux motifs noirs, sur un jean noir reconverti en bermudas. Sobre et décontracté.


Le soleil se couche lorsque j'entre sur le petit chemin de cailloux qui mène à sa grange. La température est tout aussi douce que la lumière, je plonge une nouvelle fois vers l'inconnu, j'adore cette atmosphère, je ne me lasse pas de ces moments.




Lui est comme je l'avais imaginé, encore plus grand et plus mince peut-être. Habits amples. Ses yeux bleus ressortent dans la nuit. Une bière dans son camping car, un rapprochement rapide, il embrasse beaucoup, mais ferme les yeux presque tout le temps, dommage. Caleçon large, je m'en serais douté, longue bite qui descend le long de sa jambe.
Étreinte courte, malheureusement
"- Je suis désolé, c'est parce que t'es étroit"

Bon c'est peut-être pas faux mais là c'était quand même très très court...
Pas grave, quelque minutes en compagnie d'un mec si différent, ça peut suffire à mon bonheur.





vendredi 3 juillet 2015

Ah ça manque pas

les minets à Bourgoin, ça n'a plus école et ça se fait chier, ça n'a pas le choix, alors ça passe son temps à vouloir se taper des mecs via les applis. Et vlan, encore un mec de dix huit ans qui veut baiser rapidement. Et c'est pas le récent attentat de Daesh à Saint-Quentin-Fallavier, à quelques kilomètres de là, qui les calment.

Ouais mais pas moi. J'en ai un peu marre des trop jeunes mecs éjaculateurs précoces qui baisent comme des pieds et ne savent que se branler en te/se regardant. Le minet, en règle générale, ne prend pas son temps, n'est pas un taré des préliminaires, voir les ignore totalement. 

Asphyxié par ses propres hormones il n'a inconsciemment qu'un seul but, achever ce plaisir qui le panique, et expulser au plus vite la crème de son seul soucis du moment.

Bon je ne veux pas faire de généralité, le mec de Mâcon avait seulement vingt deux ans mais la maturité, la richesse du dialogue, le charme, c'était franchement autre chose que les "- sa va?"

Certes, il y a bien sûr quelque chose de fascinant dans la jeunesse et surtout dans le fait d'être désiré par elle, mais j'ai eu ma dose ces derniers mois. Et pour le coup, la tête de celui là fait vraiment "minet à la beauté conventionnelle", style très ado qui a grandi un peu mais pas trop, merci bien.



On parle un peu quand même parce que je me fais tout aussi chier que lui, il faut avouer. Et puis son prénom qui me dit vaguement quelquechose. Je regarde attentivement son visage sur les photos... Hou putain ! le déclic ! Immédiatement je ckeck dans mon carnet d'adresse puis sur ce blog. C'est ça ! J'ai sûrement à faire au mineur qui était venu me draguer ici même il y a deux ans  !


J'en avais même fait un article, et m'étais fait engueuler par mes potes pour cet écart de conduite. Du coup j'ai l'air bien con, là, dialoguant avec lui, avec ma phrase sur les mecs trop jeunes, vu qu'il avait seize ans quand je l'avais rencontré.

Et vlan encore un autre ! Dix neuf ans cette fois ! Et ça insiste jour après jour pour sucer...




Si je cède je me connais, j'obtiendrai encore ce sentiment assez vain d'avoir plu à plus jeune que moi, mais désormais cette sensation est moins forte que l'ennui charnel que j'éprouve à me trouver avec ces minets. D'autant plus qu'on ne me rate pas lorsque j'ai tendance à la surenchère...
Donc là non, je m'abstiendrai en restant chez moi. Et j'ai des vues pour le lendemain sur un autre mec, plus âgé, et à l'apparence bien moins conventionnelle...







mardi 30 juin 2015

Les lieux de drague à Bourgoin-Jallieu

même, faut oublier. N'importe quel Berjallien (ouais ça s'appelle comme ça) vous dira que dans le jardin de ville derrière la gare, ça drague le soir venu et qu'il n'y a que des pervers, gros, qui boitent. 
Si bien que chaque fois que le soleil passe sous l'horizon, je n'y ai jamais mis les pieds. Chacun des témoignages que j'ai eu étaient si dégouttés, que j'ai été dégoutté moi-même de m'y aventurer. J'y ai seulement mis les pieds de nuit pour me taper un ancien plan régulier local (que je regrette d'ailleurs de ne plus voir), avec lequel nous cherchions il y a deux ans un endroit calme alentour. 

Hors, c'est par là exactement que je passe tous les matins lorsque je vais faire mon running sur la colline qu'on appelle ici "l'esplanade". En journée il n'y a personne. quelques mamies qui se reposent sur les bancs, des familles dont les enfants en bas âge vont et viennent sous le soleil. Rien de plus.

Mais ce matin là, alors que je m'étais arrêté dans ce jardin du bas pour faire mes pompes et mes étirements, j'ai vu un garçon assis sur les marches, une vingtaine de mètre au dessus de moi.
Jeune, vingt cinq ans environ, du type qu'on ne voir jamais à Bourgoin-Jallieu : un hipster. Cheveux coiffés en arrière, barbe très fournie, débardeur large au motif délavé sur un jean moulant reconverti en bermudas. Hot.
Le mec reste là à me regarder, s'approche et passe devant moi pour aller s’asseoir sur le banc d'à côté, puis repasse, retourne s’assoit eh haut. Il ne m'adresse pas la parole, malgré sa bombassitude on l'imagine timide.

Situation méga excitante évidemment, mais que voulez vous, je ne fais rien et reprends bientôt mon running là où je l'avais arrêté, avec toutefois deux regrets :
1/ Celui de m'être masturbé au réveil, quelques minutes auparavant
2/ D'être déjà en sueur à cause des kilomètres courus, en supputant que cela dérange mon partenaire hypothétique.

J'ai donc filé,laissant mon trophée de chasse envisageable. Mais bien sûr il m'a à peine fallu deux kilomètres pour regretter de m'être ainsi lâchement enfui. La situation et la sensation de son corps qui rode autour de moi m'avait excité au point de me durcir tout à fait convenablement; et au pire, si je n'avais pas été capable de grand chose, j'aurais eu au moins un début d'expérience inédite en plein jour dans ce parc où je venais jouer enfant.
Et pour la sueur, ben il devait se douter que dans ces circonstances il y en ai déjà.

Mais que voulez-vous, j'ai toujours des réticences à entreprendre quoi que ce soit avec un garçon lorsque je ne me sens pas propre et rechargé, et que je ne suis donc pas certain d'assurer jusqu'au bout. A fortiori avec une bombasse 2.0 comme celle là.





samedi 27 juin 2015

Difficile de savoir s'il était

intéressé ou non. J'avais parlé ici de la soirée passée cette hiver dans sa voiture, sur les hauteurs de Bourgoin-Jallieu, mon bled natal, sans qu'il ne se passe rien malheureusement. 

"En plus de son look, c'est la morphologie même de son visage qui évoque le geek. Il n'a rien de sexuel, grand nez, dents un peu proéminentes, bref, c'est le physique même du mec qu'on imagine pas en train de baiser. Et j'adore."

J'avais parlé à la fin de mon article de ses visites régulières sur mon profil Planet Roméo. Depuis on échangeait courts messages aimables, projets vagues de nous revoir, puis il me proposa au début du printemps de faire étape chez lui lorsque je redescendrai dans la région, Mâcon étant sur le chemin, et lui descendant visiter ses parents à Bourgoin-Jallieu quelquefois.

L'occasion se présente enfin. Si je pars le vendredi de Paris, on peut se voir à Mâcon et partir rejoindre Bourgoin le lendemain matin.

remarquez les quelques cm² de charisme reconnaissables en arrière plan

Le vendredi 19 juin est donc arrivé, et j'ai débarqué avec ma petite valise à Mâcon. Il était là, comme convenu, me rejoignant près de l'hôtel de ville.. J'avais quitté un minet de 22 ans sappé sage et très propre sur lui, je le retrouve un peu plus homme, un brin plus négligé, ce qui n'est pas pour me déplaire. C'est toujours une espèce de nerd blond à lunettes, mais il a bronzé ce qui a crée sur son visage quelques taches de rousseur, il s'est laissé poussé une barbe d'une semaine qui encadre son visage de minet d'une virilité de poils blonds, il a troqué sa chemise et son chino contre un polo Lacoste vert et un bermudas.
A part ça, toujours sûr de lui, intelligent et concentré, moi toujours en admiration devant cette assurance ambitieuse. Sa jeunesse ne me plaît pas, sa manière de ne pas en user, si. Je pense : comment lui plaire ?

Promenade sur les quais de Saône, dîner dans un bon restaurant, on ouvre une autre bouteille de Bourgogne chez lui. Très bonne soirée, on va se coucher.
Le garçon est sûr de lui professionnellement, dans la vie privée, et également au pieu. Logique. Passif le soir, passif et actif le matin, bon baiseur, je me rappelle ce qu'il me disait à Noël de son expérience en la matière et oui, le mec est vraiment méga chaud. 
La plupart du temps il gardait les yeux fermés, ce qui peut être un peu déstabilisant pour quelqu'un comme moi qui veut jouer dans cette situation avec chacun des sens de l'autre.
Mais lorsque je devins passif et m'empalla sur son corps allongé sur le dos, il ouvrir les yeux pour contempler ses effets et là, j'ai vu ses yeux bleux si clairs apparaître dans la pénombre pour me regarder. Un grand moment.

Sexe plutôt court mais érection de très très bonne qualité, verge méga dure et qui le reste au moins vingt bonnes minutes après chaque éjaculation !

Et surtout, et surtout, la forme de la bite. Fan. De calibre normal à son sommet, elle s'élargit au fur et à mesure qu'on s'approche de sa base. S'il y a une forme idéale pour la sodomie, c'est bien celle ci. Avec une dureté pareille de surcroît, comment résister ?

On ne peut pas bien sûr... Mais de toutes façons il n'a jamais été question de résister.
Dans ce cas le mec qui possède une merveille pareille a peu de choix, même s'il se présente en tant que passif.










mercredi 24 juin 2015

Bon, me voilà à Mâcon,

en Bourgogne, pour des raisons que j'expliquerai probablement dans mon prochain post, et qui ont un rapport avec un article assez ancien publié l'hiver dernier.

Au départ gare de Lyon à Paris tout à l'heure il y avait Jack, ce minet qui boosta ma période hivernale, avec qui j'ai partagé des moments plutôt sympas, et qui resta jusqu'au départ du train à me faire des grimaces depuis le quai pour me voir partir. Un peu pot de colle, mais touchant.




Pour l'heure je suis donc arrivé dans le centre ville de Mâcon, dans le quartier piéton plus particulièrement. Je passais rue Carnot avec ma valise quand je tombe sur ça :


C'est évidemment le genre d'apparition qui me fait stopper net ce que je suis en train de faire, quoi que je fasse.
Comment peut-on porter cycliste aussi moulant et clair lorsqu'on est monté comme ça ? Mystères combinés des looks et de l'exhibitionnisme. C'est l'exemple de pensées qui encombrent mon esprit confus jusqu'à l'explosion, en tout cas jusqu'à ce que sa copine-collègue-camarade-jesaispas sorte du commerce pour prendre son vélo et emmener ce big paquet loin de mon champ de vision.

Le mec était assez distrait, et n'avait pas remarqué ma présence à quelques mètres de lui. Mais dans ce genre de situation je ne me force pas nécessairement à être discret, et suis plutôt pour la provocation assumée. Soit le mec n'est pas réceptif et je laisse tomber, soit le mec l'est et devient peu à peu très mal à l'aise dans ses habits serrés...

Bon là, il a préféré ne pas me voir, et se barrer. C'est loin de fonctionner à tous les coups.