mercredi 17 décembre 2014

Hou putain faut pas que je foire !

Alors là c'est du lourd, du méga gros trophée de chasse !
Depuis un mois exactement je suis par la pensée le flamand retrouvé le mois dernier aux Pays Bas, mon idéal masculin inatteignable qui m'avait renversé la tête un soir de sex party à Arnhem. Je le regarde vivre sur facebook, par ses statuts et ses photos, et par exemple, m'attendris comme un con à le regarder en train de travailler à son bureau...


Et le 11 décembre : paf ! il m'a souhaité joyeux anniversaire par message privé facebook.

Oui je sais, déjà rien que ça c'est formidable...

Mais c'est pas tout ! Il me dit dans le même message qu'il sera à Paris ce week end pour sortir à la Scream. Réaction immédiate, en essayant de me contenir un maximum pour ne pas laisser paraître mon hystérie de midinette :


(moi en gris)

Mon autre "party" du samedi en fait c'est mon retour à l'orgie parisienne de joyeuse mémoire, à laquelle je ne pourrai finalement pas me rendre pour cause de déplacement professionnel aux Pays-Bas...

La veille de mon départ à Rotterdam vais-je l'avoir chez moi ? une nuit entière ? Pour moi seul ? Réponse vendredi, lorsqu'il entrera (ou pas) chez moi et qu'il sera trop tard pour en ressortir...




dimanche 14 décembre 2014

Rien n'a marché comme prévu

​à mon retour de Russie. D'abord Bastien, que j'ai été content de retrouver mais pour lequel je n'ai guère plus de désir sexuel. Ensuite le mec moyen de Planet Romeo qui me relance après plusieurs mois de silence et que je revois un soir chez lui. Est ce sa particularité physique insoupçonnable à l’œil nu, ou bien le souvenir des deux sex sessions partagées cet été qui se rappellent à moi, ou bien ses nouvelles lunettes de geek qui affinent son visage, en tout cas je le trouve beau, et affreusement désirable. Qui l'eut cru.

Encore un retour : Dans le cadre de mon travail j'ai du retourner la semaine dernière à la Fondation Dosne-Thiers, où j'avais dragué un Malaisien au postérieur fort appétissant. Le retrouver ainsi sur les lieux du crime m'a fait me rappeler de l'excitation procurée par cette chasse en territoire hostile. J'ai ainsi décidé, après cinq mois de silence, de lui envoyer un message... 





Visiblement,-et même s'il ne me saute pas directement au cou- il n'a pas l'air contre l'idée de remettre ça. Moi qui croyais que nous aimions tous la nouveauté...

Mais le come-back le plus inattendu est celui de Jack, ce jeune fou de vingt ans parti un jour sans se retourner en direction de nouvelles aventures. Quelques sms, quelques appels, et nous nous sommes revus. Connexion évidente avec ce garçon en permanence animé, s'adressant aux passants, dialoguant avec les vendeurs, apostrophant quiconque se présente devant lui avec un naturel bouleversant. 
Il est certaines personnes qui vous transforment à leur contact, aux côtés desquelles vous avec totale confiance en vous, n'avez petit de rien. La dernière fois que nous nous sommes vus il n'y a rien eu de sexuel, peut-être n'y avions nous-même pas pensé. Il m'a juste rejoins à Saint Lazare avant de gagner chacun nous soirées respectives. Je suis une fois de plus resté admiratif de sa fraîcheur, sa philanthropie, et découvrais une nouvelle fois à quel point sa spontanéité était contagieuse, et formidablement divertissante. J'espère le voir, encore longtemps.

Et puis il y a ce garçon dont j'ai abondamment parlé sur ce blog durant quelques semaines par le passé, et qui en pleine journée de samedi m'a envoyé un sms bien vener en découvrant (je ne sais comment) les dits articles. D'après ce que j'ai compris un de ses proches l'a reconnu. Menaces et intimidations, on peut dire qu'il l'a très mal pris, bien que ce que je disais de lui était plutôt élogieux.

Mais je comprends bien sûr qu'il n’apprécie pas (et que je finis de griller du coup toutes mes chances avec lui)... Il faut dire que ne pas avoir changé son prénom c'était pas très malin de ma part...

Du coup voilà, ne vous étonnez pas de plus voir certains posts de cette année, j'ai du en effacer une bonne dizaine ce soir.







jeudi 11 décembre 2014

J'ai envie de challenge,

après huit mois de présence dans mon nouveau travail je suis davantage à l'aise. Si bien que je commence un peu à m'ennuyer à la pause déjeuner au milieu de tous mes collègues hétéros qui rivalisent de testostérone devant les filles, pas dupes.

Or j'ai repéré un mec ultra efféminé au service documentation, qui a du arriver il n'y a pas longtemps. A peu près trente ans, très très maniéré, pédé quasi affiché. J'ai cramé à plusieurs reprises, alors que je passais devant lui et qu'il était en train d'écrire un sms dans le hall, un bref regard que je connais bien, qui se lève et se baisse rapidement, juste pour checker le paquet du mec qui passe...

Pourtant pas de regard échangé qui soit insistant, malgré ma proximité quelquefois. Est-ce que je lui plais ? Est-il juste accro aux grosses bites qui pourraient se présenter ?

Je n'en sais rien, il ne me plait pas outre-mesure, mais son cul est franchement pas mal, j'aime les mecs efféminés, surtout ceux qui se révèlent obsédés sexuels. Avant tout je suis excité par le fait qu'il travaille dans ma boîte, où nous sommes sans doute les seuls gays.

J'ai décidé de le tenter. Comment ? Je n'en sais rien. Rater ce genre de drague dans le milieu professionnel peut coûter cher, en réputation, et en ridicule.
Je pense que je vais simplement attendre le moment propice pour lui demander son poste exact, puis son prénom, puis depuis combien de temps il est là. Ce sera peut-être tout pour une première fois, et je serai attentif à la manière dont il reçoit mon intérêt pour lui...
Selon le résultat, je passerai la vitesse supérieure. Le lieu où il vit, ses loisirs... inutile de vous faire un dessin.


L'unique but étant, bien évidemment, de lui renverser les genoux sur ses épaules et le sodomiser à grandes amplitudes pendant qu'alternativement je le branle et l'embrasse, jusqu'à ce qu'il se jouisse sur le visage sans qu'on puisse vraiment savoir si ses gémissements sont de plaisir ou de souffrance.

Certes, c'est audacieux. Mais je m'ennuie pendant les pauses et les déjeuners, et j'ai besoin de faire marcher mon imagination.





lundi 8 décembre 2014

Autant me l'avouer,

​je me fous au final d'entretenir des relations, que ce soit avec Dima ou même avec Denis, qui pourtant a réclamé à me revoir jusqu'à mon départ.

Le seul que j'ai plaisir à revoir est Bastien, qu'il me tarde même de retrouver après ces dix jours en Russie. Toujours plutôt silencieux, simple, peu possessif, c'est exactement le genre de garçon qu'il me faut en ce moment.

J'ai peut-être moins apprécié la Russie que les fois précédentes c'est vrai, peut-être à cause de ma fatigue. Peut-être aussi à cause des gens que j'y retrouve chaque année, et si cette fois n'ont pas changé. Je n'ai pas de nouvel ami russe, et c'est peut-être ce qui a manqué à mon voyage.

La fidélité en amitié des russes m'étonnera toujours. Je rentre à Paris avec livres de photos et boîtes de caviar qu'ils m'ont offert.

C'est seulement les deux derniers jours que je le suis vraiment réveillé côté nouvelles rencontres, réalisant qu'en définitif, en ce qui concerne le sexe, seules les situations m'excitaient. Comme ce Vladi, mec très mince de vingt quatre ans avec de grands yeux bleus, pêché sur grindr à minuit trente et convoqué dans mon appart sans qu'on ne se soit échangé d'autres photos que celle de notre profil. Pas de question, de préférence, de "trip" (je déteste ce mot), il est venu et on a improvisé. Là seulement j'ai retrouvé l'ivresse de la découverte du sexe à la russe. Le contraste entre la sagesse de l'attitude, la froideur du regard, puis l'explosion de sensualité une fois la chose entamée. Les yeux qui se révulsent le souffle chaud haletant sur le visage, les mains partout en même temps.

Autre situation à quelques heures de mon départ, vers cinq heures du matin ce dimanche, au terme d'une nuit improvisée avec Dima au club Cabare. Ce taïwanais de vingt deux ans en voyage linguistique était prêt à traverser la ville pour une simple mastication avec moi, soit disant fasciné part mon sexe. 




Récemment arrivé sur Saint-Petersbourg, il me dit n'avoir été habitué avant son départ qu'aux sexes de petite taille. Et voilà une nouvelle situation excitante. C'est en rentrant du Cabare qu'on s'est retrouvés chez moi. Et la situation de départ qui était tripante le devint encore plus.
S'en rendait-il compte ou pas, il avait un sexe bien plus massif que le miens, ce qui fit que la situation se retourna complètement, et que ce fut à moi d'être à bloc sur lui.
Inutile de préciser sur qui j'ai enfilé la capote.

En fait peu importe presque le physique de mes partenaires de passage. Ils n'ont pas besoin d'être des tops models à partir du moment où la situation ou le postulat de notre rencontre sont excitants. 
Seulement il n'est pas aisé, surtout en Russie, de trouver ce genre de situations, à moins de les créer soit même, ce qui est passablement risqué.

C'est bien pourquoi je me retrouve en ce moment, pour un long transit à l'aéroport de Zurich, en train d'écrire certes, mais surtout en train d'errer dans les couloirs et recoins du terminal en quête d'un partenaire de jeu, et de sensations fortes. 






vendredi 5 décembre 2014

J'allais donc revoir Dima

​alors que l'envie me manquait cruellement. Où est passé mon ardent désir pour lui que rien n'avait atteint depuis cinq ans ?
L'avant-veille nos ébats avaient été bien sages et fades comparés à ceux qui avaient égayé mes précédentes venues.

Suis-je à ce point là superficiel ? Au point de me désintéresser d'un garçon lorsque sa jeunesse le quitte ?.. Pourtant les signes de l'âge ne me rebutent pas particulièrement, mais pour le coup, c'est différent. Même si je reconnais et je m'attendris devant ses hésitations, sa maladresse, ses montées dans les aigus, tout ce qui faisait physiquement la singularité de Dima a bel et bien disparu. (bon à part son cul mais on en a déjà parlé.)
Moi aussi d'ailleurs, j'ai changé depuis cinq ans, obligatoirement. Peut-être même que Dima a ressenti la même seconde d'effroi lorsqu'il m'a découvert vieilli l'autre jour...

Je me devais d'insister, de le retrouver quand même. On ne passe pas comme ça une relation de cinq ans à la trappe. Pourtant la tentation était grande ce soir là d'aller voir ailleurs, ou même de remettre ça avec Denis dont notre soirée de la veille m'avait enchanté. 
Je suis arrivé chez Dima, et c'est encore une fois tout juste si je le reconnais. Il me sert dans ses bras sans que je ressente quoi que ce soit et là, face à mon visage posé sur son épaule se dresse sur le mur la photo qu'il venait de prendre à son travail lorsqu'on s'était rencontrés pour la première fois. 
2009. Je peux alors constater la différence physique indéniable avec ce jour. La vérité est une évidence : Dima a perdu tout son charme.

J'avais ramené pour nous de France une bouteille de Champagne, et -comble de la déchéance du désir- j'espérais qu'elle m'aiderait à avoir plus d'entrain et à retrouver ma frénésie d'autrefois. 
Erreur. Pour moi qui n'ai pas l'habitude de boire et qui n'avait pas avalé d'alcool depuis au moins deux mois, à la fin de la bouteille j'étais raide mort et somnolent. Pas lui. Plus vigoureux que jamais il se montrait encore plus entreprenant qu'à l’accoutumée.

Fort heureusement Dima, si timide dans le civil, met tellement d'entrain lorsqu'il fait du sexe qu'il réussit à me remettre passablement en selle. 
Ce ne fut pas formidable pour autant, et notre étreinte n'était que la pâle copie des passions passées.

Je ne désirais pas rester pour la nuit, et préférais rentrer chez moi sur la perspective Nevski. Il se lève tôt pour aller à son travail et j'ai des heures de sommeil à rattraper. -un raisonnement encore inimaginable l'année dernière- J'aurais alors zappé des nuits entières pour en passer une avec lui. 
Avant de repartir dans le froid et traverser à nouveau la ville il me sert une dernière fois dans ses bras, au même endroit qu'en début de soirée.

Après tout ça, alors que mon vol retour est annoncé pour le jour qui vient, quelle image de Dima emporter avec moi en France ?... 

La réponse est devant moi : lui, sage, me regardant dans les yeux cinq ans auparavant, avec l'insolence de son regard autrefois aimé et la finesse slave perdue des traits de son visage.