mardi 26 mai 2015

C'était samedi soir à Philadelphie,

​la veille je sortais dans une des deux boîtes de la ville à programmer de la pop dance. Alors que Montréal ne jurait que par la house, la Pennsylvanie semblait assumer son côté pouf. J'étais passé ce vendredi soir devant le club Woodys, où les gens se trémoussaient légèrement sur la vidéo de "Shake it off" par Taylor Swift. Pas mal, mais je continuais ma route pas acquis de conscience. J'avais décidé de pousser jusqu'à iCandy qui, du trottoir, me semblait bien plus métissé.

J'ai passé ma soirée dans ces trois étages de dancefloor à 80% black, discutant successivement avec deux gars qui ne me plaisaient pas plus que ça. La plupart des autres étaient sortis en bande et y restaient. Pas de communication possible.
Il faut dire que depuis Chicago je n'ai pas cherché à faire de rencontres. À Indianapolis pas plus qu'à Columbus (pourtant très gay paraît-il), pas plus qu'à Pittsburgh.

Mais là je sais pas... le week-end qui revient, la dernière étape avant la grouillante New-York, la dernière semaine de ce long voyage... je voyais repousser les ailes du libertinage nocturne qui m'avaient fait défaut ces derniers jours.

Mais à la boîte iCandy, pourtant bondée, rien. À deux rues de là il y a bien un sauna réputé, le Club Philly, mais j'ai besoin d'une vraie rencontre, pas de drague muette et de transpirations anonymes. Traverser l'Atlantique pour tomber sur la première chaudasse venue et à peine lui parler, autant faire ça en France. Le résultat sera strictement le même.

tout ça c'était la veille. Là on était samedi. Je pensais retourner à iCandy, sans me faire trop d'illusions sur la soirée.

Petit tour sur les applis, un garçon du style Josh Artnett avec de la barbe me fait du gringue. Juste une photo en sous-vêtements. Il est un peu grassouillet mais me parle gentillement et simplement. Je reste surtout fasciné par son visage d'hétérosexuel insoupçonnable.




Il est tard, j'ai pas envie de ressortir dans les boîtes de la veille, il m'intrigue et m'attire, il est samedi soir, la lune est pleine, ça fait monter ma température. Rendez-vous devant le domicile de se parents, à Pennsauken dans la banlieue Est de Philadelphie, où il vit.



Il sort. Vingt deux ans, grands 
habits larges et écarteurs noirs dans les oreilles. Dans ses mains : un youkoulele et un sac contenant des canettes d'Hurricane, la bière low-cost locale.

Il prend sa voiture et me propose de le suivre sur "les rives de la rivières"
Direction le Cooper River Park, sur la rive droite, côté New-Jersey. On se gare, on marche on discute. Fan de musique, les Beatles avant tout, Bowie aussi. style hétéro jusqu'au bout.
On est là posés sur un banc au bout d'une langue de terre sur laquelle traînent de grandes toiles de tente vides. 


©Google maps

La simplicité à l'état pur, la fraîcheur de l'air de sa personnalité, il me mangent du regard, me sourit dans cesse. Blancheur éclatante de ses dents. Il a froid, tremble un peu, ferme la fermeture éclaire de son blouson jusqu'au cou et met sa capuche.

On parle en étendant les sujets. Il voit la vie comme moi, exprime son incompréhension devant l'obsession de l'argent, des marques, de l'ambition. Notre luxe c'est la liberté, le silence surtout. 
Il veut être chauffeur routier et visiter son pays au volant d'un poids lourd. a plusieurs reprises, ici ou là, il me félicite pour ma photo de profil. je lui répond que j'aime ses cheveux, en pensant à la raideur des mèches qui tombent sur ses oreilles son front. Il enlève sa capuche, comme pour me permettre de mieux apprécier se cheveux. Il est beau. Il tremble de plus en plus.

On s'embrasse, et bien vite des préliminaires commencent sur ce banc à 6°C, il continue à trembler mais tend se jambes comme s'il se vautrait sur un canapé. Son pantalon large se tend et laisse ressortir le relief d'un gourdin large et dur, que la photo en sous-vêtement sous estimait. 
Il propose d'aller dans ma voiture, la sienne étant trop en bordel.

Deux autres voitures attendent au loin, on devine silhouettes de personnes à l'intérieur. Lui n'est pas inquiet, si on est dérangés on ira ailleurs. La route est toute proche mais personne n'a la curiosité de venir voir ce qui se passe ici. il m'a emmené dans ces lieux calmes ou ça deal un peu le soir venu et où les jeunes vivant encore chez leurs parents se garent pour flirter le weekend venu.

Un truc. Dans ce cas là ne jamais monter à l'avant. Sinon, quand ça commence à baiser, ça devient galère et il faut reculer les sièges et incliner les dossiers. Ça prend une plombe et ça casse toute l'énergie du moment. Faites entrer directement votre partenaire à l'arrière, et si vous y avez pensé auparavant, vous avez avancé légèrement les sièges avant pour vous laisser davantage de place.

Succession crescendo de rôles et de positions, flip-fuck sur flip-fuck. Tout le monde le propose ici ce fameux flip-fuck et j'ai l'occasion de me rendre compte qu'en Amérique ce n'est pas qu'une promesse. C'est surtout la première fois que je m'envoie ce genre de mec tant convoité, le néo-soixantehuitard au look babacool et sourire facile.
Étrangement je m'imaginais ces mecs assez mous au pieu, caressant et embrassant; et si coït il y avait, ce serait avec lenteur. Il n'en fut rien, grand baiseur (aussi actif-passif que je peux l'être) et très bon embrasseur qui me fait remarquer que j'embrasse -à la française- c'est à dire en utilisant un peu la langue.

La somme de rôles endossés par lui et par moi m'échappe déjà, je me souviens des images de la condensation qui ruisselle sur les vitres, de mes pieds qui touchent le plafond de l'habitacle, de certaines positions biscornues, et de sa jouissances finale qu'il vivait à fond.

Je lui au écrit le lendemain pour le remercier des bons moments passés, et lui proposer de garder contact au cas où.
Tout comme à Chicago, je n'ai reçu aucune réponse. quand c'est terminé, c'est terminé.

Il ne me reste plus que mes souvenirs, et ce nouvel outils de Google, "l'historique des positions", qui me permet de retrouver le parcours exact que je fis cette nuit là jusqu'aux rivages de cette rivière nocturne, et qui me prouve que cette étreinte à l'ouest du New Jersey n'était pas un rêve américain.








lundi 18 mai 2015

Une autre soirée au sauna de Chicago,

le Steamworks, entre orgies de minets sur les canapés et agglutinements autour des deux grandes salles à glory-holes.

Très fréquenté après les soirées, cette fois je n'avais pas hésité à un mettre un pied. Heureuse surprise : l'entrée m'est offerte ! Mon pote français avait râlé la première fois car le jacuzzi ne fonctionnait pas et nous n'avions pas été prévenus à l'entrée. Geste commercial bienvenu.

Ça erre et l'ambiance est à la baise. C'est la première fois que je vois sauna aux Etats-Unis où on prend si peu de gants pour draguer et s'exhiber. Tous les âges, tous les physiques, encore une fois.
Je passe sur ce quinquagénaire sur-membré qui faisait tournoyer son engin depuis l'intérieur de sa cabine. Après hésitation j'y suis allé (oui j'ai des goûts chelou parfois), juste avant de voir passer à plusieurs reprises deux jeunes blacks inséparables. Je bloquais sur celui qui suivait l'autre. A peu près 1,65 m, mince et un légèrement efféminé, lunettes à fine monture et grand sourire, vingt deux ans, le petit passif type, fin et comme on dit la bas "fit", bien accro à la bite. Je craquais.

Ô surprise, il avait réservé une chambre au deuxième étage, dans laquelle il n’emmena en me tenant par la main. 
"- Are you top or bottom ?" me demande t-il
"- Both" (les deux) 
... pas de réponse

On entre, s'embrasse, ses lèvres sont énormes. Il enlève lentement ma serviette, j'enlève lentement la sienne, et là... je crois n'avoir jamais vu de ma vie si grande différence entre la taille/gabarits d'un garçon et la grosseur de son sexe.
Il sortait là un gourdin totalement disproportionné par rapport à son corps, une espèce de chef-d'oeuvre parfaitement construit et très ergonomique. Une merveille de la nature lisse et peu veineuse. Il eu l'air de s'amuser de ma surprise.
Je sentais mon programme initial s'évaporer rapidement...

Bon on va faire court : c'est pas rentré.



Ça c'est la seule photo sur son facebook où on peut passablement se douter de ce que cacherait cette crevette. On dirait qu'il fait tout pour ne jamais faire état sa disproportion. Et contrairement à ceux qui s'en vantent, à ceux qui en font un argument de séduction, là je trouve que ça a bien davantage de charme.

C'est lui qui me proposa d'échanger mails et profils fb.
Pendant la suite de la soirée, à chaque fois que nous nous croisions, toujours accompagné de son pote, il m'embrassait et avait un mot pour moi. Attitude rare dans ces lieux, vrai connexion malgré un coït inenvisageable (on a chacun nos soirs).

Je l'ai à deux reprises relancé pour le revoir avant mon départ de Chicago et rien.
Comme la quasi-totalité des garçons que j'ai rencontrés durant mon périple au Canada et dans l'est des Etats-Unis, il échange coordonnées mais ne répond pas aux mails ni aux messages.

Il faudra trois semaines (et j'imagine, un soir où il soit particulièrement chaud et en manque de partenaire) pour qu'il envoie un signe bref.




Je me souvenais alors de mes deux précédents voyages là bas, en 2010 puis 2012, et les comparais avec l'indéfectible fidélité et dévouement des russes lorsqu'on a sympathisé avec eux. Entre ces deux continents : un monde.

Éternelle, étrange et inexplicable superficialité des rapports humains en Amérique du Nord.




jeudi 14 mai 2015

C'était à Chicago

que je me suis décidé à sortir. Je savais déjà que je ne trouverai rien de très amusant dans les villes que je traverserai ensuite (Indianapolis, Columbus, Pittsburgh, Baltimore, Atlantic City...) et j'avais déjà dépassé Toronto, qui décroche sans problème la palme des soirées les plus animées. Même en semaine, c'est l'overdose de shows de drag-queens à même la rue, et le le délire des spectacles très connotés 80's dans de tous petits cabarets de la Church Street, comme au délirant Crews & Tangos où l'on passa notre mardi soir.


Crews & Tangos, à Toronto, Canda

Mais là nous étions arrivés aux Etats-Unis, à Chicago où je passerai six nuits. Outre quelques boîtes plutôt sympas (Sidetrack, Berlin, Scarlett) mais où ça drague pas une miette, j'hésitais à me rendre à deux pas au sauna Steamworks, paraît-il très fréquenté.

Enfin très fréquenté... pour un sauna américain. J'ai souvenir de ceux visités à Los Angeles, Miami ou Las Vegas. Ils étaient vides. Pays puritain ou on a pas forcément la culture de l'exhibitionnisme et du multipartenariat ouvertement. Seul le Zone L.A., un sex-club hyper chaud à Los Angeles m'avait fait m'interroger sur les réelles dépravations possibles dans ce pays. Cinq ans après, ce souvenir de ce grand black body-buildé qui voulait me sucer à travers un glory hole alors que je comprenais la situation inverse, ce qui me semblait plus logique.
Je me souviens quand même de la belle rencontre que j'avais fait dans le sauna de Las Vegas, et que j'avais raconté ici. Ville mélancolique et dépravée. Grande envie d'y retourner. Recherche de vol pas trop cher. kayak.fr J'ai laissé tomber.

Au sortir du Sidetrack, j'étais posé au Dunkin Donut's qui faisait l'angle. J'étais accro à cette enseigne depuis mon arrivée à Chicago, souvent ouverte H-24.


mon QG de milieu de nuit, à Chicago

Mon pote lui avait rejoint l'hôtel. J'étais seul, n'avais pas sommeil, et me décidais à faire un tour au sauna local, ouvert lui aussi H-24, ce qui est plutôt bon signe. Le Steamworks est très fréquenté, c'est vrai. Sur-représentation de peaux noires (comme dans tous les lieux de drague j'ai remarqué, Europe comprise), un peu tous les âges, quelques rares minets pas très regardants sur leurs partenaires... J'en veux pour preuve ce sublime garçon de vingt ans au corps parfaitement musclé se faisant sucer devant tout le monde dans une espèce de salle à glory-holes par un vieil asiatique un peu gros de 1,60 m. tout au plus.

Le système des saunas en Amérique et au Canada n'est pas le même qu'en Europe. Là bas on doit louer une chambre avec draps alors qu'ici les cabines sont vides et en libre accès. Là bas si on a pas les moyens de prendre une chambre, on loue un casier, beaucoup moins cher.
Ce samedi soir, après avoir écumé les bar-boîtes pas folichonnes du quartier gay de Lakeview, j'avais donc atterris là.

C'était le bon soir. Tous les mecs sortant de boîte (oui là bas tout ferme à 2h00 du matin, c'est pratique. ou pas.) ayant dépensé toutes leurs thunes dans des cocktails hors de prix doivent se rabattre sur la simple location de casiers et faire fi des chambres privées.

Résultat : Tout le monde baise à découvert, partouze sur les canapés en haut des escaliers. Une belle orgie de mecs de la vingtaine, en pleine forme se déroulait là, je me posais à côté quelques instants et étais de suite entraîné à l'intérieur. Ce genre de partouze qui tient uniquement au jeu de l'exhibition m'ennuie. Personne n'est réellement excité par ces enfantillage (qu'on aime beaucoup au Cap d'Agde) et j'en veux pour preuve que personne ne finit jamais vraiment par jouir. Soirée à demi-satisfaisante, tant la frénésie électrique de ce milieu de soirée et la dépravation crasse ambiante me semblait factice et vaine.

L'exhib pour l'exhib ne m'a jamais beaucoup amusé.
Il faut que ça sorte.





dimanche 10 mai 2015

flip-fuck

​C'était le nouveau mot à la mode sur les applis de drague entre Chicago et New-York.

Un mot composé mais bref, qui sonne bien, imagé, on voit tout de suite de quoi il parle, ce qu'il représente, le projet, la réciprocité de l'action, le retournement de situation.
Je ne suis pas encore à New-York, mais c'est déjà de l'amerloque.


Sans équivalent français, on le traduirait parfois par "plan réciproque", ou bien "plan autoreverse"...
Mais en vérité on le pratique pas beaucoup, le flip-fuck. On le pratique pas assez. En tout cas en France. Ici en Amérique, j'ai l'impression qu'on est moins "seulement actif" ou "seulement passif" qu'en Europe. Ici, sans doute voit-on les choses en grand. On a le goût du spectacle, de la mise en scène. Le divertissement ça les connaît, les ricains.

C'est vrai qu'en terme de divertissement, ça se pose là, le flip-fuck. Quoi de plus amusant de voir son partenaire endosser un rôle précis puis de lui succéder non seulement pour multiplier les plaisirs, mais aussi lui montrer les variantes auxquelles il n'avait pas pensé, ou dont il n'avait pas encore connaissance.

Moi qui n'abuse pas cette fois ci des spécialités masculines locales, il en est une qu'il faudra impérativement que je goûte...

Et lorsque je rentrerai au pays, désormais quand on me demandera cette question à laquelle je ne sais jamais répondre "- C'est quoi tes trips"... je répondrai : 
flip-fuck.




mardi 5 mai 2015

Une proposition comme ça se refuse t-elle ?

​Alors que je passais ces deux jours dans la ville de Québec, j'étais coincé par la pluie au musée des beaux arts (qui est pas terrible au passage). Le train qui me ramène à Montréal est annoncé à quinze heures et il me reste trois bonnes heures à tuer. Heureusement que j'ai visité le vieux Quebec et la promenade des gouverneurs la veille car avec ces averses ça aurait été impossible aujourd'hui.

3 jours d'abstinence depuis un plan pas terrible à Montréal m'avait laissé un goût amer, le type m'ayant volé 20 $CAD dans ma chambre quand j'avais le dos tourné. Billets que j'avais laissés en évidence sur le meuble de la chambre, il faut dire que sur le coup j'ai pas été très malin...

Musée des beaux-arts, Grindr derrière la baie vitrée. Un minet à lunettes habitant à 139 mètres est peu expérimenté, hyper motivé, mais sans lieu à proposer. J'ai hésité à lui payer l'entrée aux Beaux-arts pour le coincer dans ses spacieuses toilettes, mais non. Cyprien lui n'aurait pas hésité, mais j'ai situation bien plus excitante qui se présente...

Un homme de 35 ans sans photo m'avait proposé illico, la veille au soir, de lui vendre mon boxer dans lequel je me serais masturbé.
Original.





Un fétichiste donc.
La situation, inédite pour moi, m'excitait raisonnablement. Je dormais alors chez un hôte airbnb et je me voyais mal seulement me branler et me rendre à l'hôtel Hilton le lendemain pour me séparer sèchement et contre rétribution de mon boxer maculé. Je m'endors.

On parle le lendemain, et là, alors que dehors tombe la pluie, arrangement est pris de me rendre dans sa chambre et de me masturber devant lui, sur son lit, jusqu'à ce qu'orgasme s'en suive. 
Cette situation m'excitait bien davantage, et je ne demandais pas de photo à l'homme en question, cet anonymat complet ayant de surcroît l'avantage de ne pas me décevoir sur son physique que je présumais difficile...

Il proposait la veille 80 $CAD, et vu qu'il dort à l'hôtel Hilton, je me doutais que l'argent pour lui n'était pas un problème. À mon âge, le fait de me faire payer pour une prestation où je n'ai pas à donner de ma personne est assez exceptionnel, et même si je n'ai pas besoin de cet argent, le prendre fait partie du délire.

Le type a perdu sa carte bleue, il ne peut me laisser que les espèces qu'il a sur lui, c'est pas grave, la motivation n'est pas financière.



Il m'attend à l'ascenseur du 20ème étage. Il n'a pas 35 ans comme annoncé mais plutôt 42. Petit Londonien un peu rouquin aux yeux bleus, physique très anglais, pas top. Ce qui m'excite c'est le trip, pas lui.

Avant mon départ pour le Canada un photographe parisien faisant une série sur la masturbation et l'éjaculation m'avait demandé de me donner à son objectif. J'hésitais, me demandais si je serais capable de tenir jusqu'au bout, et me suis dit que cette exhibition devant un inconnu pourrait tenir lieu de bon entraînement.

Panorama imprenable sur Quebec-ville et les plaines d'Abraham. La hauteur de la vue que m'offre ma perversion du jour me rappelle celle de Dubrovnik, en Croatie. Entièrement nu, je prends une photo.



En effet, l'expérience fut bonne, un peu laborieuse car le regard de l'autre est assez perturbant, mais très valorisante. Il me laisse finalement repartir avec mon sous-vêtement, ayant peu le confort de partir le soir même en avion pour New-York.

Je ressors de la chambre. La somme de billets représente 40€. Je prends une photo en attendant l'ascenseur.





J'ai pris mon pied, je rentre dans mes frais, je trouve ça fun. Sans plus.
J'avais fait un trip semblable dans le bois de Vincennes lorsque j'avais vingt deux ou vingt trois ans, et un fantasme, ça ne se réalise qu'une seule fois.