mardi 31 mars 2015

C'est dire la baisse (défintive ?)

à la fois de ma libido et de mon entrain à expérimenter davantage les soirées sex...

Alors que les souvenirs de soirées aux Pays-Bas sont nombreux et tous plus étincelants les uns que les autres, Cyrille me proposait il n'y a pas si longtemps d'y retourner en me déroulant un programme pour le moins alléchant...



Eh oui, j'en suis là.
Mais j'avoue, j'hésite encore à changer d'avis.

D'avis, j'en ai d'ailleurs changé récemment en acceptant finalement de partir avec Cyprien dans quelques jours pour un grand trip de plusieurs semaines en Amérique du Nord.

Loin des Pays-Bas, loin de la France, alors qu'ici tout s’étiole, le début de nouvelles aventures ?...





samedi 28 mars 2015

Encore des virées dans les transports

puisque je suis de retour à Paris, et des mecs que je ne me lasse pas de regarder... et d'immortaliser. C'est ça aussi le retour au pays. C'est moins exotique que le sexe à la Réunion mais ce genre de voyeurisme métropolitain peut avoir son petit charme.
Comme ce voisin de TGV et sa peau parfaite.



Lorsque je suis attiré par un jeune parce qu'il est jeune (et non pas parce que sa beauté correspond particulièrement à ce que je recherche), c'est ça qui me fascine, l'absence d'aspérité. Je ne dirais pas que ça m'excite particulièrement, car souvent j'éprouve peu de plaisir à faire du sexe avec eux. Mais esthétiquement, en revanche je ne me lasse pas de les regarder.

Des jeunes hommes sages aux heures de pointe on en croise aussi pas mal dans le métro parisien. Gilets en laine et chinos beiges, presque asexués. Enfin... lorsqu'ils optent pour le slip ou le boxer plutôt que pour le caleçon...




Je croise des mecs plus mâles également, et s'ils s'habillent en mettant leur corps en valeur ça peut considérablement accélérer le temps ressenti entre deux stations.
Comme ce garçon taillé en V, dont les épaules sont aussi larges et imposantes que la taille est fine et ... maniable.


Et puis il y a le mec en jean skinny délavé.


Alors là c'est un genre à part entière, le métro parisien en est bondé, et je peux dire que la machine à fantasme tourne à plein.
La courbure des cuisse, l'étroit du mollet, emballage des fesses... et encore j'ai pas pu cadrer le paquet.

Mais quelques jours plus tard si, et là je me suis fait plaisir.





Certes c'est un peu voyeur... Mais vous arrivez à mieux vous occuper, vous, avant que la rame n'arrive ?

Ah tant qu'on y est (ouais aujourd'hu ije vide la galerie de mon smartphone) il y a le petit caissier de mon Intermarché aussi...



Mignon, non ?
Si vous voulez le tenter c'est le magasin au 163 Rue de Charenton à Paris. Il y travaille surtout l'après-midi...

Mais tout ça ne vaut pas la découverte de cet Allemand, pour l'instant en dial sur PlanetRoméo, pour lequel je serais prêt à louer une voiture ou un cheval, et partir le rejoindre dans la forêt noire avant de nous enfuir loin, après m'être accroché à sa taille et être monté derrière lui 



... ou devant.








mercredi 25 mars 2015

Je ne partirai donc pas

​de la Réunion avec un grand souvenir d'amour de vacances, comme ce fut le cas en Italie l'été dernier avec Carmine. La magie de la rencontre, l'extase irréelle de l'amour sur la plage au soleil levant, le spleen de la séparation.

Kevin a vraiment flashé sur moi, me répétant que c'est d'un garçon comme moi dont il voulait, et terminant notre fréquentation par un pudique "tu es quelqu'un de bien".


​​

J'ai trouvé Vincent extrêmement beau, mais dommage que sa sexualité soit si particulière.

Romain a une beauté plus conventionnelle, mais peut être plus grande. Dommage qu'il n'en fasse rien et qu'il se préserve autant lorsqu'il fait du sexe.

Quand au sexe sur la plage de la Souris Chaude,  bien qu'il fut excitant il se cantonna à de l'exhibition spontanée, relativement brève, sans trop de discussion, ni de... considération disons-le.

Côté hommes, le souvenir qui restera peut-être de ce voyage est un dernier contact, d'une trentaine de secondes, et totalement platonique de surcroît. 
Afin de m'écrouler de sommeil dans l'avion du retour, j'avais décidé de passer ma dernière nuit au Prince, la boîte gay friendly de Saint-Denis de la Réunion. 
Ce qu'au pasage, on est pas près de trouver dans ces grandes îles homophobes que sont la Martinique et la Guadeloupe.

Beaucoup d'heteros, pas mal de mecs en bandes, ca drague pas trop.  Et puis ce groupe de trois minets, très jeunes, dont l'un des trois a une tête  familière, bien que je ne l'ai jamais vu. Ils doivent avoir tous trois dix huit ans, pas plus. Même s'il n'etait pas le plus beau, je sentais immédiatement cette sorte de proximité avec ce garçon. Ça arrive extrêmement rarement ce genre de rencontre, un garçon qui nous ressemble, dont les traits du visage ne nous sont pas étrangers, peuvent même paraître similaires aux nôtres.

Et au delà même de son physique, je ressentais intensément son intelligence, sa personnalité. Ses gestes, ses attitudes, son comportement avec ses deux camarades tombaient en évidence avec l'idée que je me faisais de sa personnalité. 
De son côté, rien. Ou pas grand chose. De légers regards furtifs entre deux pas de danse, dus au fait que mes yeux étaient fréquemment posés sur lui. Et puis il s'est approché pour me demander de le prendre en photo avec ses potes devant le comptoir. Ça a duré vingt secondes, c'était tout.

Trois heures du matin, j'emprunte la rue de l'Est vers mon hôtel pour dormir quelques heures avant mon décollage. 
J'entends derrière  moi "-Hey !" en mettant moins d'une seconde pour me retourner et voir le minet en question qui avait essayé de me rattraper.

Stupeur. Timidité. Ça fait quinze jours que je vis en autiste et me voilà face à un garçon tellement jeune que je n'ose demander son âge, de peur qu'il ne soit pas tout à fait majeur, lui qui vient de me courir après dans la rue.

"- Tu pars là ? Tu es sûr ? Si tu veux joins toi à nous... Tu es en vacances ici ? 
- Je pars dans quelques heures, j'étais juste sorti pour profiter de ma dernière nuit. Je rentre dormir quelques heures avant l'avion... Tu vis ici ?"

Il vit à Saint-Denis car il a suivi sont père venu travailler ici. Il s'appelle Arthur, je le trouve beau, et il est aussi intimidé que moi de parler, comme ça. 
Brève discussion. Je n'arrive pas à savoir s'il a pitié de moi et veut vraiment m'inclure à son groupe, s'il veut se faire un nouveau pote, ou s'il a envie de me sucer.

J'ai peu de mal à imaginer, en vérité, les minutes dans la boîte qui ont précédé sa fuite. 
"- Il te plait ? Mais vas lui parler ! Dépêche-toi, il part ! T'as rien à perdre, il arrêtait pas de te regarder !"...

On s'est séparés comme ça, trop rapidement, en ayant énuméré dans ma tête tous les scenarii possibles. Je n'avais que peu de solutions disponibles... 
Mais dans ces cas là comme j'aime me torturer, j'y repense longuement.
*Revenir à la boîte et faire semblant d'être intégré dans son groupe de minets à peine majeurs... 
*Impossible de le ramener à l'hôtel  (chambre simple)... 
*Difficile de s'isoler dans un recoin, Saint-Denis étant très dense et fréquentée le weekend
*Et surtout impossible de le revoir un autre jour, ce qui aurait idéal dans ce genre de rencontre qui ne se consomme pas dans la foulée.

Il n'y avait plus qu'à se laisser partir l'un l'autre, alors que dans nos yeux et dans nos mots, dans notre fébrilité et nous tremblements nous ne brûlions que d'une seule chose : rester ensemble.

"- Bon je ne te retiens pas alors... 
- non... La vie est mal faite. 
- Oui c'est certain. À une prochaine fois, peut-être... "

Après plusieurs semaines de silence à l'écrit, j'ai retrouvé une des raisons qui font qu'il me faut poser ici : ces garçons à qui on est heureux d'avoir plu, avec qui on aurait pu vivre de grandes choses mais qu'on a pas pu suffisamment fréquenté, et qu'on ne veut pas oublier.







dimanche 22 mars 2015

Au fur et à mesure de mes virées

à la plage de la Souris Chaude, sur l'île de la Réunion, je constatais l'effervescence au coucher du soleil. Mon erreur, les premiers jours, était de m'éclipser une fois le soleil couché, croyant que tout le monde faisait de même.

Et non ! C'est un de ces soirs, où le soleil une fois couché, je regagnais la route abandonnée où j'avais garé ma voiture, que j'ai vu une citadine blanche se garer juste devant moi. Sortant, un grand black d'une cinquantaine d'années. Vous savez, ce genre de grand noir baraqué avec un visage trahissant son âge, mais un corps à la peau nickel, des fesses rondes et des biceps qui serrent à vous faire craquer les os ? Il sortait avec sa serviette, en t.shirt et en slip. Et là : énorme paquet !
Là les images fusent et se mélangent : le t.shirt qui saute, les biceps en action, les pectoraux qui s'activent et le quinquagénaire bodybuildé qui s'éclate à éclater un blanc. La machine à fantasme quoi... D'autant plus que vous connaissez déjà mes fantasmes quasi-gérontophiles


Malheureusement tout cela tourna à vide au bout de quelques secondes... Alors que je tardais à monter dans ma voiture, tergiversais à plier ma serviette de plage que je roule d'habitude toujours en boule, il posa rapidement les yeux sur moi avant de partir sans se retourner en direction de la plage.

Quand c'est comme ça faut pas hésiter. Si t'as envie de sexe et que tu quittes un endroit où tu as des chances de le pratiquer, tu fais demi tour. Mon pote Cyprien fait ça. Quittant le sauna, rhabillé et passant par l'entrée, il croise une bombasse du regard et hop! Il fait demi tour et redescend se dévêtir au vestiaire pour le tenter...

J'ai fait demi-tour. Je le cherchais un peu, sur les deux kilomètres carrés de la plage d'herbes et de rochers, mais sans trop y croire. Il m'avait regardé sans s'attarder sur moi et je me disais que je ne lui plaisais manifestement pas. Seulement ça m'avait chauffé et je m'étais simplement remis en quête d'un partenaire. Jusqu'au moment où, debout en haut des rochers, il était là, mais sans son slip. 

Evidemment, sur une plage naturiste j'aurais pu m'attendre à le voir sans son slip autrefois si rempli. Ô surprise il me regarde, et j'ai l'air de l'intéresser. Il  ne tarde pas à le montrer en faisant (volontairement ou non), grossir son sexe dont la largeur devient progressivement de moins en moins... praticable. Puis il me contourne et va se loger à l'entrée des fourrés, face à moi. Petit signe de la tête il me dit de venir.
J'ai eu du taf je vous le cache pas, et à genoux, je me suis appliqué. Le jeu était de la faire grossir au maximum, de l'exciter à fond en faisant jouer alternativement les deux mains, puis simultanément, le regardant dans les yeux, les testicules les cuisses etc... enfin vous connaissez le truc, le pack "total accro".

Je ne sais pas d'où ça me vient, mais faire jouir et entendre gémir un mec bien plus âgé que moi, ça m'a toujours plus excité que de provoquer un orgasme à un plus jeune.

Pratiquement tous les soirs, à l'heure du coucher du soleil, j'y suis resté, avec plus ou moins de fortune, et de "coups" dont je vous passe ici l'énumératione t la description.
Alors que je m'apprête à m'envoler vers la métropole, je passais une dernière fois à la souris chaude samedi soir. J'avais rendu les clés de la maison où je séjournais, et le check out ayant pris du temps, j'arrivais bien après le coucher du soleil.
Quelle ne fut pas ma surprise de voir le parking plein, voitures allant et venant. Étonnement de voir l'esplanade donnant sur la mer surpeuplée, une bande de jeunes gays posés avec des bières dans un endroit stratégique pour voir les passages.
Seul la lumière de la lune éclaire les scènes, les visages qui se croisent, les silhouettes s’enfonçant dans l'obscurité.

L'ambiance lieu de drague à la plage tel qu'on l'imagine. Si d'aventure vous faites un tour à la Réunion, ne ratez pas la Souris Chaude, ça vaut franchement le détour.






jeudi 19 mars 2015

La Souris Chaude

est la plage naturiste de l'île de la Réunion, c'est aussi la plage gay. La seule. 
Un peu l'équivalente de la anse de la petite saline en Martinique pour ceux qui connaissent, mais en quatre fois plus peuplée, et sans les moustiques. J'ai mis un moment avant de m'en remettre, et entreprendre de vous en parler ici.

Je débarquais en fin de journée, quand le soleil de l'été austral se fait moins brûlant, vers dix sept heures trente. Des gays par deux, ou seuls, ici et là entre les rochers, certains nus, se levant, se recouchant, regardant à droite et à gauche. Beaucoup de blancs, ambiance plus décontractée et rieuse quand dans les lieux de drague classiques.

Je pose ma serviette, garde mon maillot de bain. Forcément ça mate... Un homme d'une bonne quarantaine d'années contourne les rochers pour s'installer assis sur sa serviette à cinq mètres de moi. Il est nu, et cache par intermittence un sexe large qui tombe sur sa serviette. 

Moi je viens de Paris, c'est mon deuxième soir ici et surmenage oblige, je n'ai rien fait de sexuel depuis une petite semaine. Le soleil, la chaleur, les vacances, un homme nu et bien monté qui me regarde, il ne m'en faut pas plus pour choper un gourdin de taré. Je suis dans un état d'excitation tel que je dois me concentrer sur autre chose pour arrêter de me lever, de tourner en rond, de me mettre à me toucher. 
Le soleil commence à se coucher, je commence à faire des photos de la plage, m'installe sur le ventre, cale mon téléphone, calibre le mode hdr. 



Je fais de belles photos mais j'en ai rein à foutre. Le mec est pas loin, me regarde et son sexe grossit... Le soleil s'est à présent couché, il n'y a plus rien à photographier. Je jette un œil et il n'est pas dupe, évidemment. Il bande à présent et c'est ce qu'on pouvait deviner quelques minutes plus tôt : c'est une sacrée grosse bite.

Après avoir tergiversé, m'être levé et fait un tour avec un maillot de bain passablement déformé, je me pose à côté de lui sans un mot et me saisit du manche que je reluquais depuis bientôt une demi-heure. Première soirée à la Souris chaude, premier mec que je me tape là, sur le sable, à quelques mètres de la mer, avec les mecs qui passent à côté et matent sans s'arrêter, et la nuit qui nous tombe dessus.

Je suis méga excité certes mais on va quand même pas se sodomiser là... On est quand même dans un espace public parfois contrôlé, comme j'ai pu le lire le matin même sur le web...

source : mygaytrip

La sodo honnêtement c'est quand même pas passé loin, d'autant plus quand la nuit noire nous mettait à l'abri des éventuels passants.

Je savais qu'après les visites de la journée, à quelques centaines de mètres de la maison où je séjournais, je passerai souvent le soir à l'heure du coucher du soleil.

Je me doutais aussi que j'avais vécu ce jour là la chance du débutant, et que trouver un partenaire pour faire du sexe au soleil couchant à même le sable au bruit des vagues ne se reproduirait pas tous les jours...