lundi 11 décembre 2017

Certains d'entre vous se souviendront

de mon aventure (en deux épisodes) pour retrouver Ralph, un mec (accompagné) que j'avais trouvé au freedj. C'est après de nombreuses malversations et de circonvolutions vicieuses dont il n'y a point à se vanter que j'avais réussi à la ramener jusqu'à mon lit, au nez et à la barbe de son partenaire du soir. Pas de pitié.
Et bien il vient, juste ce soir, de m'arriver l'inverse !

J'ai fortuitement rencontré un beau gars avec lequel je tchatais depuis de nombreux mois. Xavier, un vieux pote Nîmois, l'a rencontré ce week-end à la soirée Recon et entreprend de me le présenter autour d'un verre. Après de longues heures, je les amène chez moi, Xavier reprend son train pour Nîmes et je me retrouve seul avec le beau mec. J'attends un signe qui m'autoriserait à pousser plus loin mes avances, mais rien de très probant... 

Bref. De fil en aiguille on se retrouve au freedj ce dimanche soir. C'est au bout de deux heures sur place qu'il me montre un mec qu'il trouve plutôt à son goût. Je regarde, et reconnais un Israélien qui m'avait plus ou moins dragué la fois précédente. (après une brève conversation je me souviens à lors l'avoir plus ou moins ignoré, préférant d partir avec un Brésilien callipyge). 

Voilà. C'est là ! C'est à cet instant précis que j'aurais du laisser tomber, et partir après avoir balancé le premier prétexte qui me serait passé par la tête. 

Mais non. Au lieu de ça je suis resté, j'ai feint la conversation avec eux alors qu'ils se bouffaient quasiment des yeux et l'autre, j'ai défié du regard l'Israélien alors que j'ai rarement vu un mec aussi sûr de son coup, et j'ai laissé passer l'heure du dernier métro pensant que la target du soir était toujours rattrapable. Mais lol. Travail de débutant.

À un certain moment, alors qu'on frôle les 1h30 du matin, je décide de tenter le tout pour le tout en disant au mec que j'allais bientôt rentrer. L'enjeu étant évidemment de savoir s'il préférerait rester avec l'Israélien ou bien rentrer avec moi. Bingo ! " -Je vais rentrer aussi" me répondit-il ! J'ai donc gagné. 

Mais là où l'Israélien est très fort, c'est qu'il balance illico "- Je vous accompagne jusqu'en haut", comme s'il n'avait pas abandonné le combat et qu'il comptait bien mener à son terme l'entreprise de colonisation de mon partenaire du soir.

Et là, bah catastrophe. Je suis devant eux quand ils s'échangent leurs numéros, lorsqu'ils se roulent une pelle, puis je marche à côté du mec qui m'a échappé, puis on discute vaguement de conneries en évitant le sujet, et je le laisse filer vers chez lui sans même lui demander ouvertement de venir terminer la nuit chez moi. 
"- Tu rentres chez toi là ? 
- Ouep !"

Et voilà comment je me retrouve en pleine nuit, à côté du piquet de bus de la ligne N11, sous la pluie, minuit passé, le jour de mon anniversaire, en m'insultant à voix haute d'avoir encore une fois été trop lâche pour ne pas passer plus tôt à l'attaque, au risque de me prendre un râteau clair et net, mais qui au moins m'aurait évité une soirée d'humiliation publique. 
Même René, le videur du freedj, me voyant sortir alors que les deux s'emballaient à l'intérieur, m'a dit : "- Moi à ta place je me barrerais direct".
Tout ceux qui fréquentent le freedj savent que René est fou, mais sur ce coup je savais qu'il avait raison.

Voilà au final comment s'accrocher à une cause, en se disant qu'on a 1% de chance de sauver une situation apparemment perdue d'avance. La vérité, c'est que malgré l'ancienneté, malgré les dialogues, l'attirance relative entre deux personnes, les projets, les promesses tout ça, on ne peut rien faire face à deux personnes qui se convoitent. J'aurais dû sauver ma soirée en abandonnant tôt, reconnaissant rapidement ma défaite et me concernant sur valeur plus sûre.

L'obstination ne me réussit jamais. Je devrais véritablement m'enfoncer ça dans le crâne.

Bien évidemment, j'ai tenté d'essuyer à la fois ma peine et l'affront en tentant de me réconforter immédiatement dans les bras de garçons plus beaux ou plus inaccessibles de mon entourage (sachant qu'il était à ce moment là quand même 2h46 du matin, c'est à dire en d'autres mots : mission impossible).
Donc bien évidemment, loi des séries oblige, rien ne fonctionne jamais dans ces cas là et tout concoure à ce qu'on reste seul face à son échec, pour bien le ruminer. 

Dans l'ordre, parallèlement à la rédaction de cet article : l'ancien mannequin Guyannais dont j'avais déjà parlé ici, coup assez fiable et sûr (pas de réponse, malgré l'accusé de réception, sûrement endormi), Alexi, un minet enamouré pas revu depuis plusieurs mois (promesses abstraites, rien de concrêt), Stéphane, un Congolais très beau qui sort de la soirée Grand Hôtel à Bastille et attend le bus pas loin de chez moi à gare de Lyon ("j'ai pas besoin d'être hébergé je suis pas en galère tkt"), et même Aymeric, un pote avec lequel j'étais autrefois parti à Londres, mais aussi écumé Porte Dorée ("euh... Non on a jamais baisé, c'est sûrement parce que je devais être trop exigeant").
Ouch.

Ouais, vous avez devant vous le spécialiste pour s'enfoncer et s'enfoncer encore.
Noir c'est noir, comme disait l'autre.


Et ce qui chiffonne c'est que ça arrive la nuit de mon anniversaire, vers minuit qui plus est, et que l'idée qu'on vienne de passer la date de péremption nous traverse obligatoirement l'esprit dans un cas comme celui là.

Ce qui me console un peu, c'est que l'Israélien, ça aurait pu être moi, ça a été moi, c'est toujours moi. Question de circonstances. J'aurais très bien pu me comporter de la même façon face à lui, sans n'éprouver aucun remord. Et franchement à la place du beau mec j'aurais fait pareil, l’Israélien était objectivement bien plus sex que moi.

La roue tourne, et c'est finalement bien comme ça. 





mercredi 6 décembre 2017

Ça baise aux Quatre Temps,


à la Défense, vous saviez ?
Comme paniqué par la disparition prochaine du lieu de drague en extérieur du square de la Croix-Rouge (n’exagérons rien), j'ai refait rapidement dans ma tête la liste des lieux où accueillir mes envie de dépravation et de d'exhibitionnisme (on ne se refait pas).

Ce lieu là, entendu un jour dans une conversation, était paraît-il devenu dangereux. Après quelques recherches, plusieurs commentaires sur les forums, début 2016, faisaient part de mauvaises rencontre qui finissaient par des vols et agressions, puis suite aux plaintes déposées, par des contrôles de police...





Le lieu a repris visiblement, et les commentaires sur les forums semblent marquer un renouveau de la fréquentation.

Il s'agit d'un lieu de drague d'exception, désert comme on peut le souhaiter, labyrinthique comme on peut l'adorer, glauque comme on peut l'imaginer, avec cette réputation de dangerosité, comme on aime le craindre.

Tout commence au niveau -1 du centre commercial des 4 Temps, à la Défense, le quartier d'affaires à l'ouest de Paris. Un quartier historiquement riche en lieux de drague (le CNIT, la fnac, les toilettes publiques...) pour hommes d'affaires ayant besoin de se vider entre 12h00 et 14h00, ou bien après 17h00.

C'est sous l'hypermarché Auchan que ça se passe. Une porte menant paraît-il à une issue de secours s'aligne avec les autres sur le mur d'un hall qui distribue les accès aux parkings souterrains.



Il faut pousser cette porte, et là : frisson. Cette sensation que ressent n'importe quelle personne qui entre pour la première fois dans un lieu de drague. Alors que la foule se presse et s'anime tout autour dans un lieu aseptisé, d'un coup le froid. Les murs en béton brut. Les corridors étroits. Et ce silence si dense, si épais...







On comprend immédiatement que le lieu est fréquenté de longue date, qu'il en a vu passer des mecs, des ébats, et que mon frisson se mêle à tous ceux, bien plus intenses, qui ont précédé. 
Dès l'entrée, les inscriptions sur les murs disent les allées venues, les mecs venus en bandes, les recherches individuelles, mais surtout les frustrations.


Allez faites vous plaisir agrandissez l'image...

Le lieu est immense. Ce n'est pas une alcôve, c'est un autre monde souterrain, sans fenêtre ni aménagement, que personne ne soupçonne.

Je ne parviendrai pas à pousser mon exploration assez loin pour ne pas prendre le risque de me perdre ou de me sentir piégé s'il devait m'arriver quoi que ce soit. Impossible de se repérer, les couloirs sont longs, de nombreux passages sombres, voir complètement noirs, les escaliers montent, descendent. On perd ses repères.





Il n'y a aucune indication autre que celles inscrites par les mecs de passage par le passé, qui ont laissé des traces de leurs errances.
Je n'ai pas envie de me perdre, je me redirige doucement vers la porte qui me ramènera au milieu des clients qui ne se doutent de rien.








Sur mon chemin, à part un mec croisé à mon arrivée, il n'y a toujours personne, tout juste entends-je les échos des chariots de Auchan à l'étage, des voix perdues dans les couloirs alentours. Je prenais photo sur photo, ayant déjà dans la tête la trame de l'article descriptif qui finirait dans ce blog.






Mais c'est en contrôlant sur mon écran la photo tout juste prise qui figure ci-dessus, que je remarque la projection d'une ombre au sol, provenant de l'ouverture à droite qui mène aux escaliers.

Effroi.

Un jeune et très grand mec passe, me regarde, il est habillé de vêtements larges un peu streetwear, mais chaussé de lunettes aux montures noires. Difficile de le trouver beau ou moche, de deviner son style, ni son milieu social, encore moins ses intentions. Il paraît prendre un peu peur, s'enfonce en se retournant sur moi à deux reprises, et disparaît dans le couloir blanc.

Pour la première fois, après avoir connu et fréquenté le quai des Tuileries ("Tata beach", les anciens comprendront), la division 32 du cimetière du Père Lachaise, le carrousel du Louvre, le terre-plein de la place de la Nation, et bien sûr le square de la Croix Rouge, je ne me sens pas du tout en sécurité. Ce lieu, en fait, je ne le sens pas.

Mais quitte à ne jamais y remettre les pieds (c'est hyper loin de chez moi en plus), autant le vivre jusqu'au bout. Je sais que le mec n'est pas très loin, qu'il rôde, et que je l'intéresse.
Comme le lieu m'excite malgré tout, je décide de lancer la machine à provoc.
Je rejoins les escaliers et entame la descente vers l'étage inférieur (oui parce que ça va encore plus bas). Je m'arrête sur les marches, pose mon dos au mur, attends que le jeune mec revienne, stagne en haut des escaliers en me regardant. Ce que je cherchais.
Je me mets à déballer et à me masturber trankilou... Ça fonctionne (évidemment que ça fonctionne !), il commence à se toucher à travers son large jeans puis se décide à me rejoindre pour me masturber lentement.

Mes mains étant libres et sentant que j'ai bien fait de venir, je déballe à son tour sa queue. Il est très grand, sa queue est très longue, quoi de plus normal.
J'entreprends à la masturber aussi, mais il repousse ma main. 
Il veut juste me masturber. Drôle d'idée mais ok, même si je goûte peu les plans qui ne sont pas réciproques.

Je comprendrai quelques secondes plus tard son refus de se faire masturber. Il est éjaculateur précoce, et à peine se touche t-il le sexe qu'il se met sous de amples convulsions à éjaculer de longues giclées de sperme sur les marches en béton.


💦


Un discret sourire furtif, et le grand garçon s'en va, en referment pantalon et ceinture, me laissant à mon émerveillement de cette rencontre, brève et marquante.

Marquante car cette aventure, comme les photos qui l'illustrent ici, date d'il y a deux ans, début novembre 2015. C'est simplement en retombant sur ces clichés mis de côté dans le dédale de ma boîte mail depuis deux ans, que la fraîcheur de ce souvenir s'est clairement rappelé à moi, dans la splendeur virginale de sa fugacité.

Enfin... Pour ceux à qui (comme moi) cet endroit fait peur, il reste les urinoirs un étage plus haut. Là, ça n'y va pas à moitié non plus, c'est plus safe, et même si c'est moins mon truc, on y rencontre paraît-il toujours du monde...






mardi 28 novembre 2017

Un lieu de drague en moins

dans moins de deux ans dans la capitale. Et pas n'importe lequel !
Le mémorable square de la Croix-rouge, de joyeuses mémoires, où les beaux jours venus (et même en plein hiver paraît-il) les hommes de tous genr
es et de tout âges viennent s'enjailler.
Cette année, nouveauté. Une espèce de grand monticule de terre de 3,50 m. de haut et 50 mètres de long ferme le square le long du périphérique, assourdissant le bruit ambiant et reconfigurant par la même cet espace de jeu en créant une promenade en hauteur d'où on peut considérer les mecs en contre-bas, et en croiser d'autres sur la ligne de crête.
Renouveau de l'atmosphère, et de la fréquentation dans ce coin là en particulier.

Revenons à la fin programmée de ce haut lieu de baise en extérieur.
La cause ? Le projet de la mairie de Paris d'aménager une zone de baignade sur le lac Daumesnil.




L'étendue de la foire du trône elle-même, sur la pelouse de Reuilly non loin de là, sera réduite de moitié, comme s'en émeuvent les forains. Je m'étais fait chier à vous faire un plan il y a quelques années pour vous expliquer comment tout ça s'agence...

Le lieu de drague étant justement coincé entre cette pelouse de Reuilly et le lac Daumesnil, pas besoin de se faire sauter par un mec de Polytechnique pour comprendre que cet espace de jeu sera sacrifié sur l'autel des bobos en famille en caleçons de bain.

No drama pour autant, les vieux routards des "lieux de convivialité" en extérieur comme moi savent très bien que dans un cas pareil, plutôt que de supprimer ces espaces, les nouveaux aménagements les déplacent seulement un peu plus loin.

Ça tombe bien, en plus d'amener éventuellement une nouvelle "clientèle", je trouvais que ce lieu de drague avait besoin d'un nouveau petit coup de frais...






jeudi 23 novembre 2017

Mais qu'est ce que je retrouve

en fouillant dans les nombreux brouillons d’articles jamais publiés pour ce blog ?
Un article sur mon précédent passage à la Snaxx au Berghain l'an dernier, en 2016. Je me focalisais encore sur mon émerveillement des bombasses teutonnes, contrairement au cru de cette année.



la convocation


Flash-back.

On était venus pour le Berghain en fait, ​plus que pour la Kit-Kat qui était là pour nous occuper le vendredi soir. Ici à Berlin c'était LA soirée bi-annuelle à ne pas manquer : la Snaxx. Grande soirée fétiche dans la boîte la plus célèbre du monde, où j'avais passé un réveillon mémorable.
En novembre c'est la Snaxx-United, spécialisée dans le fétichisme des sappes de sport. Pas forcément mon délire a priori. Mais on va bien voir, pour l'occasion on décloisonne et le Berghain se trouve mêlé au Lab.Oratory, le grand sex-club attenant.

C'est con je n'ai pas pu photographier le panneau à l'entrée de la boîte. Celui où
en gros on explique pourquoi cette boîte est si select et pourquoi en gros vous avez 3 chances sur 5 de vous faire jeter à l'entrée. Il faut faire l'inverse de ce qu'on fait dans une boîte normale, c'est pas compliqué : "No perfume, dress dirty" (Pas de parfum, habits crades). Au moins la consigne est claire là non, les Français ? Vous arrêterez de vous faire envoyer paître la prochaine fois...

Ok alors va pour un dresscode sport minimaliste. Alors qu'à l'intérieur on en voit de toutes les couleurs, de toutes les tenues (du footballeur américain avec les épaulettes au jogging customisé), j'ai choisi la sobriété rouge : un speedo à bande blanche avec un sweat à capuche du même rouge, le tout avec une casquette portée en arrière à l’inscription #TOP.

Ça doit être ça, grâce à la casquette, ou bien le speedo bien moulant... Mais en tout cas je n'ai pas arrêté de la nuit. Je m'étonne toujours du succès que j'ai pu ramassé cette nuit là, le 7 novembre 2015 (ouais je suis pas en avance dans mes publications...).

En gros ça a enchaîné, car là bas ça baise à 360°C. Peut-être ai-je eu de la chance... Peut-être n'avais-je pas suivi toutes les consignes (le parfun notamment) et que ça m'a réussi. Que de beautés allemandes ! Je ma souviens encore de ce magnifique blond dans la file d'attente du vestiaire, avec sa tenue de footballeur américain, portant un harnais noir et blanc.

Au départ, malgré les consignes d'entrée, les mecs sentaient bon, j'étais dans mon élément, désiré de toute part, les bombasses me touchent les fesses quand je passe, les regards de convoitise s'échangent non-stop. Alors que je rentre à l'hôtel comme à mon habitude vers 4h30, Cyrpien écumera tous les recoins de la boîte jusqu'à 15h00.


Je n'ai pas terminé ce brouillon à l'époque, peut-être songeais-je à contrebalancer l'impression d'extase du début de soirée avec la glauquerie probable de la fin... 

Mais la vraie question demeure : Est-ce qu'on y retourne l'année prochaine ?






dimanche 19 novembre 2017

Même si on commence à faire

le tour du concept, même si franchement il y a un certain moment qu'on a rien vu de très nouveau dans les sex parties (ah si, je me suis tapé un nain à la soirée underwear de la Power House de San Francisco en septembre et c'était très bien ! Enfin de nouvelles sensations ! Et niveau calibre ça se défend pas mal, c'est pas une légende), on est quand même retournés à Berlin avec Cyprien pour la Snaxx, où le Berghain et le Lab.Oratory font cause commune. 

Est-on un jour vraiment rassasié ?
En veut-on encore ?


On y avait passé de bonnes soirées, dans mes grandes années (oui parce que là elles sont passées, mes grandes années hein... non ?), où je me sentais entrer dans un monde plus grand que moi, émerveillé par ces milliers de mecs (oui, au Berghain pour les Snaxx de Pâques et novembre, ou bien les parties du nouvel an, les mecs ça se compte en milliers d'individus) quasiment à poil (ou en sous-vêtements sport en l’occurrence) qui baisent à 360 degrés.

Mais force est de constater que je ne m'y plais plus autant qu'avant, voire que je tords le nez. Ce qui me dérange ? Il ne s'agit pas de cette orgie de grands mecs germaniques, blonds et bien bâtis, qui paraissent encore 26 ans alors qu'ils en ont plus de 40 au compteur, il ne s'agit pas non plus de la facilité ni la vitesse avec laquelle on s'embrasse puis s’emboîte les uns les autres (et parfois nous emboîtons sans nous embrasser). C'est bien parce qu'il n'y a plus rien de très nouveau à mes yeux d'ailleurs, que j'ai considérablement allégé ma présence dans ce type d'endroits, et que je ne décris pas ici ce que j'ai fait ce soir là, samedi 11 novembre dernier, au Berghain.

Non, il s'agit de l'hygiène. Je ne parle pas encore une fois de la tendance des Berlinois à l'autodestruction, n'ayant peur ni des drogues ni des virus, mais simplement de l'hygiène élémentaire.

C'est pas faute d'être prévenu dès l'entrée, où on vous avertit tout de suite qu'être propre et (pire que tout!) parfumé vous vaudra d'être refusé.


tenue incorrecte exigée

A savoir que deux des injonctions de ce panneau d'entrée ne sont jamais respectées. Sauras-tu retrouver lesquelles ?...

Alors certes, l'hygiène de nos voisins Allemands est tout à fait irréprochable a priori, mais autant vous dire qu'au petit matin, au terme d'une dizaine d'heures de sexe sur trois niveaux, les effluves du Berghain, aussi volumineux soit-il, donnent une certaine idée du purgatoire...

De surcroît, si ce genre de soirée est encore relativement abstraite dans votre tête, sachez que dans ce genre de maison de tolérance nocturne, plus l'heure avance, plus le risque que la bite que vous êtes en train de sucer sorte tout juste d'un cul, augmente...

Alors ? On en veut encore ?