lundi 12 janvier 2015

En mode potes de baise,

c'est comme ça qu'on s'est revus avec le mec moyen à grosse bite rencontré cet été, et qui se révèle un mec pas trop mal, mais toujours à grosse bite.

il m'avait proposé d'abord un "bar à poil", comme il y en a pas mal dans Paris. En gros c'est un bar, mais on est à poil. Ah oui il y a des backrooms au sous-sol aussi. Bref, pas ma came. J'y suis allé une fois (quoiqu'on y était pas spécialement à poil) et je n'ai pas eu besoin de relire l'article de ce jour-ci pour me souvenir du sentiment mitigé que j'avais à la sortie. Je déclinais donc. Ce fut le freedj du dimanche soir et son ambiance décontracte et dansante, dont il devint immédiatement fan, évidemment.

A mon retour de Bourgoin, et la veille de repartir pour le Cap Ferret où je fêterai le nouvel an avec mes potes, il me proposait une nouvelle sortie, mais cette fois au sauna. Ce garçon avait décidément très envie de s'encanailler avec moi. Peut-être a t-il perçu un potentiel certain en moi, que je n'ai pas su voir en lui.
Et pourquoi pas un sauna, en effet. Je partais pour cinq jours d'abstinence totale donc autant jouer la frénésie. Le Sun City, encore une fois.

Il y eu un monde dingue ! Je savais que le dimanche entre deux jours fériés les lieux de drague sont particulièrement fréquentés. Mais alors là... Ça se branlait non-stop de partout, des mecs pas mal du tout, de la testostérone, cette atmosphère où on sent que les mecs veulent baiser là, tout de suite.
Lui, tranquille, me baladait dans tout le sauna. Je ne savais pas exactement ce qu'il comptait faire... Chercher un troisième ? Baiser chacun de notre côté et débriefer ensuite ? S'exhiber rien que lui et moi ?... Dans sa tête la situation pourtant avait l'air très claire. Mais j'aimais cette incertitude.
Je prenais ainsi le risque de la déception, mais je décidais de suivre. Dès que je m'éloignais il me cherchait des yeux et m'attendait. Bon signe.
On était assis côte à côte dans le hammam, et on a finalement passé une grande partie de la soirée à se faire tailler des pipes devant tout le monde. Ce n'était pas déplaisant, bien que le fait qu'il ait une bite bien plus volumineuse que la mienne aurait pu me mettre mal à l'aise. Les mecs alentours semblaient davantage excités par nous deux, doigts entrelacés, et devaient penser que nous étions deux petits copains qui venaient ici en couple se faire sucer par qui voudra bien. Les types à genoux devant toi, passant de lui à moi, de moi à lui, acharnés à nous faire jouir. Tripant et très valorisant.

Lui ne fait pas grand chose d'autre, la sodomie au sauna il n'en veut pas, et n'y arrive pas. Il est parti chez lui manger un bout avant de nous retrouver plus tard, tandis que je rentabilisais mon (exorbitant) ticket d'entrée en compagnie d'un mec de vingt deux ans muni d'un fessier exagérément musclé. 
Même après, une fois tous les deux arrivés au bout, insatiable, je m'excitais encore à lui demander comme il s'habillait, s'il portait des slims, s'il choisissait ses pantalons afin d'exhiber ces fesses uniques, et lui dire que je m'impatientais de le voir se rhabiller aux vestiaires.

"- Bah aujourd'hui je crois que j'ai mis un pantalon noir lambda parce que j'avais un rendez-vous pro, mais sinon j'ai un pantalon beige et là oui, c'est abusé. je me fait draguer par les mecs, mais encore plus par les filles, qui ne me parlent que de mon cul !"

...Et moi de regretter d'être parti sans lui avoir demandé son numéro de téléphone. Quelle idiote je fais parfois.
Vestiaires donc, mai sans lui. Messages de mon compagnon de baise parti chez lui plus tôt, qui s'impatiente...



Sun City, pipes dans le hammam, cul d'enfer, Subway, freedj, la vraie vie quoi.
Ah le bonheur exquis de danser légèrement sur du Britney Spears au milieu de mecs habillés après avoir baisé une soirée entière complètement à poil !

Alors que je ne l'imaginais pas du tout au début, j'ai sans doute trouvé nouveau compagnon de jeu. D'une part pour divers expérimentations sexuelles à plusieurs, mais aussi pour m'accompagner au freedj le dimanche soir.

Et ça, ça n'a pas de prix.








vendredi 9 janvier 2015

C'est lui qui est venu me parler

sur Planet Romeo alors que j'allais bientôt partir de Bourgoin pour regagner Paris.

Lui : 21 ans, grand blond aux yeux bleus, style geek, voir intello avec ses petites lunettes, ses chemises ajustées et ses chaussures de ville. Noël chez ses parents, comme d'hab.
En plus de son look, c'est la morphologie même de son visage qui évoque le geek. Il n'a rien de sexuel, grand nez, dents un peu proéminentes, bref, c'est le physique même du mec qu'on imagine pas en train de baiser. Et j'adore.

C'est Noël, on a tous des obligations familiales, c'est le bordel, on prend du temps pour se caler.


Rendez-vous vingt deux heures sur le parking d'Intermarché, avec une ambiance de règlement de compte. Je brise immédiatement la glace, la joue déconneur. Il fonctionne, on part avec sa voiture prendre un verre dans un café de Bourgoin, puis il n’emmène sur les hauteurs, côté Chezeneuve.

Je ne m'attendais pas à ça.

J'imaginais le geek en peu mal dans sa peau, carrément coincé, un peu maladroit. Et c'était tout le contraire. Déjà, il était plus beau que sur les photos, beaucoup plus beau. Il faisait preuve d'une aisance autant à l'oral que dans sa démarche qui me surprit beaucoup. Probablement surdoué, en responsabilité dans une entreprise d'agro-alimentaire, il était aussi précoce dans sa vie sexuelle, multipliant les partenaires depuis l'âge de ses quinze ans.

La conversation était intéressante, et je sentais l'idée de faire du sexe s'éloigner peu à peu...
Et ça n'a pas raté, après un tendage de perche en bonne et du forme il déclina en la jouant déconneur, avant de me redéposer sur le parking d'Intermarché. C'est dingue comme les rapports de force entre deux êtres peuvent se révéler l'inverse de ce qu'on attend.


Cependant, il m'a écrit des sms plusieurs jours après, m'a souhaité la bonne année, et je crame son passage régulier sur mon profil pour mater mes photos... 

C'est tout aussi dingue de ne pas comprendre ce que les hommes veulent vraiment.






mardi 6 janvier 2015

Et c'est Noël

​à Bourgoin-Jallieu, mon bled natal. On a tous fait pareil donc je vous fait pas un dessin, la famille, les repas, le sapin les cadeaux toussa toussa. Mais heureusement y'a la vraie vie et les mecs qui, comme toi, reviennent chez leurs parents se faire chier pendant une semaine.

La période de Noël n'est pas la plus simple pour la drague. Les mecs sont chez leur famille, ou on leur famille chez eux, il sont difficilement libres pour bouger, et en plus ça caille donc on peut pas batifoler alentour comme j'aime bien faire.

Dans cette jungle d'esprit de Noël très chaste, difficile donc de trouver partenaire de jeu. Donc lorsqu'on chope une éventuelle proie, il ne faut pas trop être difficile... et jouer d'abnégation pour faire fi d'éléments peu accrocheurs. 




Bon finalement ça l'a pas fait, évidemment. J'ai un peu autre chose à foutre qu'éduquer des pré-pubers avec des micro-pénis merci. 
Mais qui je vois venir le parler sur grindr après un an de silence ? Thomas, vous savez le mec un peu chelou féru de sprititualité qui ne parle que de religion mais n'en oublie pas de manier avec dureté sa bite de 22 cm. Notre rencontre m'avait marqué au point d'y consacrer ici un long article.

Thomas est encore plus barré que l'année dernière, part dans des délires de livres qu'il écrit sur les vampires en s'inspirant de ses amis et s'interroge sans cesse sur sa quête spirituelle. Physiquement en revanche il n'a pas changé. Toujours grand, style hétéro lambda un peu post-68, jean large, cheveux ébouriffés et bracelets nombreux.

Co-locataire chez lui,  moi chez ma mère, je passe le prendre en voiture et on se gare sur les hauteurs de Charbonnières, près d'un petit étang où je venais voir les tortues lorsque j'étais enfant.

Comme la première fois, mais dans la voiture. Toujours le contraste entre sa bonté et sa douceur apparente, et son très long sexe duquel il possède une pleine maîtrise.

Je pourrais m'en lasser, me dire qu'il n'y a rien de neuf sous le soleil. Mais c'est précisément ce contraste, cette presque incompatibilité entre la personnalité qu'il exprime dans ses discussions, son hypersensibilité, et la rudesse dont il fait preuve lors de ses ébats, qui exerce cette fascination dont on ne peut se lasser.






samedi 3 janvier 2015

Encore une tradition,

comme l'année dernière, et celle d'avant, tradition de publier les statistiques annuelles du blog.
De 41 visites/jour en 2012 à 102 visites/jour en 2013, le blog est passée en 2014 à 141 visites/jour. C'est pas encore l'Amérique... C'est certain qu'une reprise sur un journal influent ferait exploser à coup sur les visites, comme par exemple un article dans Vie de Baise de Rue89.



Quand on jette un coup d'oeil à la courbe de visites pour cette année seulement, on sent aisément un léger gain de visiteurs lors de mes posts sur le Cap dAgde, visiteurs que je n'ai en partie pas perdus...






On remarque certains pics, notamment le 28 octobre grâce à la citation du blog dans l'article d'un autre blog influent et très visité.

Tout ça à Rapporter évidemment de la naissance de ce blog voilà trois ans, et la courbe en vagues régulières. 











Si on s'intéresse aux articles les plus lus, on voit qu'encore une fois, ceux consacrés au séjour au Cap d'Agde exercent toujours autant de fascination sur les lecteurs... surement hétéros. Les lieux de dépravation pour homos étant bien plus trash qu'on ce que peut voir sur la baie des cochons...


Côté palmarès des pays, pas de surprise également :



Il faut plutôt s'intéresser au bas du classement, où on note une ou deux visites depuis le Pérou, le Burkina Faso, l'Irak ou le Yemen.




En ce qui concerne les mots-clés qui ont attiré les nouveaux visiteurs sur ce blog, pas de grandes surprises dans le palmarès de tête. On cherche des infos sur le sauna parisien Sun City, sur le naturisme, sur comment niquer dans les trains, et sur Antoine Mallet, ancien acteur porno à qui j'ai emprunté le partonyme.

 Mais vous le savez (et le moment qui arrive est chaque année aussi savoureux) comme j'aime bien fouiller dans les bas fonds du classement, j'ai trouvé certains autres termes moins attendus que tapent les mecs (ou les filles!) dans les moteurs de recherche et qui tombent sur moi :


105. steevy boulay grindr

118. 1,65m petit penis

120. accro a planetromeo

148. baise pour du chit

150. baisée sur le bord de la route

158. baiser toutes ces conneries meanig

163. beaucoup de monde sur la plage du cap d'agde il éjacule

206. caméra caché le docteur branle son patient

256. comment accrocher sur grindr

258. comment décrocher de grindr

266. couple mon mec est sur grindr

328. grindr tirer un coup

329. grosseur sexe reunionais

345. j'aime les moches qui me suce la nuit

349. je kiffe les freegun

352. je par en train avec ma tante on baise dans le wagon

359. la plus grosse partouse de tous les temp

374. les grosse pute de plage du c dagde

414. mon copain gay me fait du genou

504. se branler dans les sous bois

590. www.blog sodomie




A noter que sur 590 recherches cette année, la moitié concerne le Cap d'Agde...
Franchement qu'il y aillent, ça les calmera une bonne fois pour toutes.






lundi 29 décembre 2014

C'est devenu la tradition

que de faire le bilan de l'année passée. 2014 s'est allégée me direz vous. Non seulement parce que j'ai été enfin pris par un -vrai- travail, et peut-être aussi parce que je me calme... C'est arrivé à un instant très précis, ce calme. Peut-être qu'on vieilli, forcément... 
L'année de tous les vices était 2012 : le plus de partenaires, le plus de nouvelles expériences. Bon 2013 c'était pas mal non plus, mais 2014 n'a pas été pour autant de tout repos... Passage en revue des aventures marquantes de cette année.

Au niveau nouvelles expériences sexuelles, il y a eu le sandwich, c'est à dire me faire prendre pendant que je prenais un autre mec. Sensations mitigées, car j'ai découvert qu'on peut difficilement se concentrer sur deux points de plaisir simultanément.
Sinon, baiser dans un train je l'avais déjà fait (attention, parfois ça marche pas). Mais cette année, ce fut avec un prisonnier tout juste sorti de taule. Incroyable expérience, mais mitigée également.
Toujours aussi extraordinaire également les mecs pêchés dans des soirées pro et ramenés à la maison par la seule force de la séduction.
Amusant et inattendu aussi, que de se taper son pote qui dort à côté, simplement parce qu'on est sur-excité sans savoir pourquoi.

Pas de grands lieux de drague découverts, il y a toujours le sauna Sun city, le Carrousel du Louvre et le square de Croix Rouge, les soirées du club Church d'Amsterdam et nuits mousse de Arnhem, les sex clubs russes, le Cap d'Agde et ses perversions SM, certes, mais rien de très nouveau, même si je découvrais en tout début d'année le très beau Boiler, à Berlin, et le mythique Berghain. Il y eu aussi cette soirée spéciale "jeunes" à la rentrée de septembre, à laquelle j'ai finalement décidé de ne pas retourner.

Et puis il y a enfin eu la découverte des partouzes. Géantes, en plus. Même s'il m'a fallu attendre la deuxième fois pour m'y sentir à l'aise et pouvoir y exprimer toute mon audace... Au point d'ajouter aux nouvelles expériences le fait de sodomiser un mec en embrassant un autre mec qui se fait lui même sodomiser. Exquise sensation, croyez moi.

Côté échecs et râteaux : le plan à 3. Complètement raté à côté de chez moi, mais intégralement réussi à Marseille. allez comprendre ! Peut-être car c'était plus ludique à Marseille... Amusant aussi ce plan à trois prémédité mais quand même un peu improvisé entre potes.
La routine et le manque de charme des applis, les mecs qui font pas trop envie, et encore d'autres qui font encore moins envie... Les types qui mentent sur leur physique aussi. Et les potes qui se tapent juste à côté de toi le mec que tu convoitais....
Ah ceux que tu convoites... On a tous un mec hyper beau et inaccessible qui ne t'offre que son amitié, et pour lequel on est prêt à se ridiculiser.
Le plus dur c'est les mecs qu'on a laissé partir par timidité ou manque d'envie. On finit toujours par le regretter... quelques secondes trop tard. Bon, des fois on les laisse partir parce que y'a pas moyen, hein... Trop de travail pour convertir un hétéro en deux heures seulement. Et encore moins en Russie avec ses potes à côté.

D'une manière générale s'il y a une chose que j'ai terminé d'apprendre cette année, c'est que la beauté des garçon n'est en rien dans le plaisir sexuel que je peux prendre avec eux. tout est une question de circonstances, de scénario dirons-nous.

Côté amours me direz vous ? Et bien rien de très nouveau, elles stagnent... Il y a toujours Wilfrid, cet homme de ma vie lointain pour lequel mon coeur bat toujours autant. A part ça ? Pas grand chose, un certain Jérôme rencontré il y a un peu plus d'un an qui s'emballait un peu vite et avec lequel ça s'est terminé de manière un peu glauque...
Il y a aussi Salvadore, que je ne vois plus, que j'ai décidé de virer une bonne fois pour toute. Ceci dit j'ai reçu il y a quelques jours un message de lui me disant qu'il était hospitalisé, qu'il avait un cancer. Que faire ?...
Je vois toujours Bastien, rencontré à la soirée "jeunes" décrite plus haut, histoire sans histoires. Pas assez, peut-être... Car à côté il y a Jack, rencontré dans un sauna et avec lequel l'histoire n'est faire que de séparations et de retrouvailles.

Et puis il y eu l'idéal masculin, dont je vous rabats les oreilles ces derniers temps, même si les avis sur lui sont mitigés.

Des mecs qui me plaisaient il y en a eu d'autres, je peux même dire qu'il y a eu du Trophée de chasse italien cette année ! Et même du russe ! Il y a ceux qu'on croise dans les transports et auxquels on a pas accès, Jared Leto également... Et puis il y a les mecs pas très beaux, plutôt moyens, mais qui cachent une bite énorme sans en faire de publicité (un peu comme certains asiatiques d'ailleurs, insoupçonnables).

Mais ça n'a pas été la plus grosse excitation. Ce que j'ai découvert cette année était une circonstance hypra excitante, qui continue de m'affoler aujourd'hui, près de six mois plus tard : le candaulisme. Et ce plan cul en Irlande qui dévia sur un pilonage de mec devant son petit copain.
A ranger au palmarès de mes grandes sources d'inspiration d'excitation, à égalité avec certains souvenirs d'adolescence, qui décidément ne me quittent toujours pas...